La belle époque est à nouveau par mis nous, ou plutôt... Par mis nos esprits ! Qui n'a pas penser, une seule seconde, à ces petits moments de plaisir, de notre chère et tendre enfance... Dorloter dans nos draps tout chaud, soigneusement bordé ; ou encore, à courir à n'en plus respirer, en percevant nos joues dodues rebondir au même rythme que chacun de nos pas. Bien trop rêveur et inventif pour méditer à toutes ces choses, qui viendraient assombrir nos vies idéales. Au temps, où nous pouvons considérer la magie irréprochable, de ces innombrables caractères féeriques, qui prenaient, dans le même temps, l'effigie de nos héros. Ces fillettes rêveuses, aux pupilles étincelantes, admirant en boucle ces contes romanesque. Notre Belle époque, avec cette espérance de pouvoir laisser une trace dans ce monde pleins de couleurs et de félicités. Au temps, où on pouvait encore concevoir, nos prochains jours, pleins de prospérité, au temps où nous espérons de toutes nos tripes... Mais cette époque, pleine de promesse, n'était que un mirage permis tous les autres. Le ciel s'assombrit, au fur et à mesures des jours qui s'écoulent. Jusqu'à que ce qu'un jour, ce beau ciel, encore pleins d'engagements, vire au gris. Et là, c'est la fin, chérie. La fin de tes espérances, là où il ne te reste, plus que tes larmes pour te consoler.